L’automne dernier au départ, j’allais à Berlin pour rencontrer mes amies Joëlle et Sabrina, qui n’habitent même pas là-bas. Mais en fait, tout a commencé à Montréal. Revenons donc au début.
J’habitais (encore) à Montréal quand Sof m’a parlé d’Instagram. On était chez moi, elle m’a montré cette application «pour faire des photos avec des filtres» et elle m’a fait ouvrir un compte. Je n’y comprenais rien à cette appli, mais j’aime beaucoup Sof et je m’étais dit que j’allais regarder ça plus tard parce que j’avais une tarte dans le four.
C’était à l’automne 2010.
Ce n’est qu’en mars 2011, alors que j’avais quitté «La Métropole» pour «La Vielle-Capitale», que j’ai posté ma première photo. Cette œuvre désormais muséale représente encore aujourd'hui une scène d’art culinaire à l’état brut: une toast au beurre de pinotte avec du miel dessus.
C’était à l’automne 2010.
Ce n’est qu’en mars 2011, alors que j’avais quitté «La Métropole» pour «La Vielle-Capitale», que j’ai posté ma première photo. Cette œuvre désormais muséale représente encore aujourd'hui une scène d’art culinaire à l’état brut: une toast au beurre de pinotte avec du miel dessus.
Ce bon petit déjeuner m'avait autant permis de bien commencer ma journée que de bien découvrir Instagram et sa communauté. Partager des photos, des likes, des commentaires, suivre des photographes de partout dans le Monde et être suivi d’inconnus de partout sur la planète, c’était fascinant.
Les mois et les photos ont passé lors desquels on se disait souvent, Joëlle, Sabrina et moi, qu’il faudrait bien se revoir autrement que via Skype. Mais Joëlle et Sabrina avaient autant d’intérêt à revenir au Québec que d’attraper la grippe et j’étais allée dans leur Proche-Orient quelques mois auparavant.
Du coup, on a parlé de se rejoindre quelque part «entre les deux». On a d’abord pensé à New York, puis rapidement à Berlin, laquelle fut élue pour la simple et bonne raison que personne d’entre nous n’y était jamais allé. Pour un moment, ce projet est resté dans nos têtes, sans plus.
Je continuais entre-temps à poster sur Instagram et découvrir d’autres photographes, parfois en échangeant de bons commentaires. Parmi les instagramers que je suivais, l’une postait des photos qui m'intéressaient et me touchaient toujours plus que les autres. Encore aujourd'hui, je ne saurais dire pourquoi. Puis, elle a commencé à commenter mes photos de manière toute aussi touchante et intéressante. À partir de là, de véritables échanges ont commencé.
Du coup, on a parlé de se rejoindre quelque part «entre les deux». On a d’abord pensé à New York, puis rapidement à Berlin, laquelle fut élue pour la simple et bonne raison que personne d’entre nous n’y était jamais allé. Pour un moment, ce projet est resté dans nos têtes, sans plus.
Je continuais entre-temps à poster sur Instagram et découvrir d’autres photographes, parfois en échangeant de bons commentaires. Parmi les instagramers que je suivais, l’une postait des photos qui m'intéressaient et me touchaient toujours plus que les autres. Encore aujourd'hui, je ne saurais dire pourquoi. Puis, elle a commencé à commenter mes photos de manière toute aussi touchante et intéressante. À partir de là, de véritables échanges ont commencé.
C’était à l’automne 2011.
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